L’espace reconnait dans la diversité et la mixité professionnelle une source de complémentarité, d’équilibre social et d’efficacité pour l’entreprise.

L’espace est donc attaché à lutter contre toutes les formes de discrimination et s’engage en faveur de la diversité culturelle, ethnique et sociale, et de l’égalité professionnelle.

La diversité, l’équité et l’écoute forment les piliers de la culture d’entreprise de L’espace permettant à chacun d’apporter sa contribution individuelle, et donc unique, au service de nos clients, de notre performance et de notre innovation.

La réglementation française ayant instauré la publication d’une note d’index soulignant les efforts déployés par une entreprise en matière d’égalité professionnelle, nous publions donc le score obtenu par L’espace qui est de 60/100 points.

Si L’espace est fière d’obtenir la totalité des points pour 3 indicateurs sur 4 à savoir :

  • les “écarts d’augmentation entre hommes et femmes” : 35/35
  • “Le % de salariés ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé maternité” : 15/15
  • “La répartition des plus hauts salaires entre hommes et femmes” : 10/10

Aucun point ne lui est attribué sur l’indice “Ecart de rémunération” du fait d’un écart de 29% en faveur des femmes (l’écart entre les rémunérations ne doit pas être >20%).

Or, la méthode de calcul de cet indicateur ne prend en compte qu’une partie de la population de L’espace, et ce, uniquement dans la catégorie des cadres. Elle n’est donc pas représentative de l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise (ouvriers, ETAM, Cadres).

Ceci est dû à l’obligation de répartir les salariés par tranche d’âges : la population de L’espace, qui est de 81 collaborateurs à fin 2019, ne permet pas de satisfaire à l’obligation d’avoir un échantillon de 3 femmes et 3 hommes pour chaque tranche.

De plus, à l’intérieur de l’échantillon cadre retenu, sont mélangés les cadres commerciaux, avec un fort variable de rémunération dû aux commissions, les managers du Comité de Direction, et les autres cadres, ce qui créée une distorsion, les responsabilités, et donc les rémunérations, n’étant pas comparables et chaque type de cadre pas forcément représenté dans chaque tranche d’âge.

Ainsi, en conservant la méthodologie de “L’index Egalité Professionnelle” mais sans appliquer la répartition par âge, l’écart de rémunération est de 7,7% en faveur des femmes sur l’ensemble des équipes de L’espace. Ce qui représenterait 31/40 points pour cet indicateur, ce qui porterait notre résultat à 91/100.

Si l’on cible uniquement l’ensemble de la population des cadres, l’écart est de 6%, en faveur des femmes.

Ces bons résultats s’appuient plus particulièrement sur les points forts que sont un travail permanent d’amélioration de la cohérence des pratiques de rémunération au sein des équipes de L’espace, de l’égalité des promotions, de la pratique systématique d’une non-discrimination et à une attention particulière aux retours de congés (maternité, parental…).

D’autre part, L’espace reconnait également que la qualité de vie au travail, en permettant la santé, le bien-être et les conditions de travail des salariés, constitue un facteur essentiel de progrès économique et social pour l’entreprise.

A ce titre, l’entreprise a notamment mis en place une “charte sur le droit à la déconnexion” pour favoriser l’équilibre Vie Professionnelle/Vie Privée, et permettre ainsi à chacun d’adapter ses pratiques professionnelles au plus juste dans le respect des impératifs de performance de la société et la qualité de la vie personnelle de chacun.